Je suis né en 1954. Mes origines sont éparses, avec tout de même un enracinement particulier en Bretagne, dans le Morbihan. J’ai exercé plusieurs métiers dans la construction et les travaux publics, qui m’ont conduit à voyager beaucoup dans le monde. En France j’ai oeuvré avec enthousiasme à la restauration de bâtiments anciens. Depuis dix ans, après de nombreux périples en famille, j’ai posé les valises à Nantes.
L’écriture est pour moi une passion de toujours (journal, carnets de voyages et des fascicules entiers d’histoire familiale) qui est restée longtemps limitée au cadre des proches, comme remisée. Jusqu’à ce que je me convertisse au métier d’écrivain biographe privé. Après les vieilles pierres, c’est maintenant à une autre forme de patrimoine que je consacre mon énergie : la mémoire humaine. Votre mémoire.
J’ai découvert en ce métier de biographe familial, exigeant mais attachant, l’alliance entre mes deux vocations : l’écriture et la technique. D’un côté le plaisir des mots, que je dispose sur les lignes en leur donnant l’authenticité de vos propos. De l’autre, si vous le souhaitez, la confection artisanale de disques numériques recomposant comme un patchwork les extraits de conversations dont vous me confiez l’enregistrement.
C’est le fruit de ce duo entre écriture sensible et rigueur d’organisation que je mets à votre disposition, de concert entre votre voix et ma plume.
Au fil des contacts pris par des clients potentiels, il est arrivé que certains me demandent de les aider à formaliser l’écriture d’un roman ou de nouvelles. Ce travail m’a plu. Il a convergé avec ma passion de grand lecteur, amoureux de littérature. J’ai ainsi monté petit à petit une nouvelle activité d’écrivain privé. Comme pour les autobiographies, je m’appuie sur la technologie internet pour les envois de texte et les dialogues téléphoniques nécessaires à l’avancement de la réécriture.
En plein accord avec l’auteur, vu la propriété intellectuelle de la fiction ainsi produite, mon nom n’apparaît pas dans le document publié. Cette condition de "plume de l’ombre" ne me crée aucune frustration. Je suis alors "nègre" au sens inventé par Alexandre Dumas, auquel j’adresse un clin d’œil respectueux.